• Bink's no sake, le Carnet en 2017

    (Je pense que ça va être le plus long Edito que je n'ai jamais posté depuis la naissance de ce blog. Enjoie. )

    Après des mois d'absence (encore), je reviens pour vous jouer de mauvais tours ! Mais qu'est ce qui a bien pu se passer en 2017 pour que je sois si peu disponible pour vous ? 

    Robin disait à Luffy sur Punk Hazard que toutes les alliances pirates étaient destinées à la trahison. Sans aller jusque là, les différents membres de la team ont pris des chemins différents et je leur envoie tout mon soutien dans la réussite de leurs projets en Solo. 

     Moi même, j'ai pris du recul avec mes projets de collaboration, avec les gens de poudlard.org notamment. J'avais besoin de me recentrer sur moi, sur les mangas, sur ma passion. De retrouver le feu sacré. De faire des conventions sans filmer, sans faire d'interview. De profiter des gens.

    Et... Il y a eu le Mont Corvo. Pour resituer... Il fut une époque où je suivais le MC sur youtube, où j'appréciais leur travail et où ma caméraman et ma codeuse appréciait euh...Leur physique avantageux ? :')  Pris dans une spirale de drama, je leur ai proposé une aide à la modération (ici par exemple vos commentaires sont modérés) pour contrecarrer les rageux. L'aide a été refusé mais c'était fait. Une sorte de petit fil rouge. Un don par-ci, une présence sur un live, des messages sur discord...Et paf. Le meet-up. On est le 27 mai, tout s'accélère. ça commence en bouteille d'eau, puis au KFC, puis chez moi, sur les Champs Elysées. C'est un coup  de foudre amical, de ceux qui prennent par surprise. Et puis on te demande un montage à la con, puis un design de chaine youtube , un partenariat, puis deux, puis trois. Et avant que tu ne t'en rende compte, tu es entré dans l'équipe.

    Le Mont Corvo, les gens qui composent cette communauté, sont vraiment devenus de vrais amis. Les modos qui squattent à la maison, les chamailleries avec Louis, la Japan expo. C'est vraiment des souvenirs impérissables. Surtout que j'y ai été rejoins par le grand, le magnifique Zean Justin (dont j'ai aussi fait le design de chaîne !) connu comme étant mon Web-Mari depuis plus de 2 ans.

    A coté de tout ça, j'ai repris une formation photoshop, ce qui n'est pas négligeable ! Et un nouveau design de blog, qui rompt totalement avec le Marron paske j'en peux plus, arrive. J'ai aussi un tumblr qui parle de ma bisexualité parce que je trouve qu'il faut médiatiser les causes qui nous touchent particulièrement. 

    Comme vous avez pu le voir avec le partenariat Peluche Universe, les affaires reprennent ici et sur instagram. Je vais bientôt publier un article de recrutement et présenter de futurs membres occasionnels. 

    Voilà, je pense avoir fait le tour, je vous laisse avec deux vidéos, celle de ma collab' avec le Mont Corvo et Usagi-kun et celle du vlog de la Japan sur la chaine de Zean Justin ! Aller, PEACE ! 


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  • OMG PELUCHE UNIVERSE LE PARADIS ?!

    (Bah merde alors...Le Mont Corvo m'a contaminée. Voilà que je fais des titres putaclic )

    Chaque année à la mi-juillet c'est la même chose. Les otaku de toute la France se voient forcés de faire le deuil de la japan expo, des rencontres et des goodies... Sauf que non ! A la Rédac' du Carnet, on a décrété que ça se faisait pas de nous laisser comme ça en PLS durant une année entière, à ne pas savoir comment dépenser notre geek-money.

    Et c'est là que dans un vaisseau spatial nous est apparu la solution. Un alien du nom de Marc qui venait de la galaxie lointaine de Peluche Universe. Et tout auréolé de lumière qu'il était, il nous a apporté la solution.

    Peluche Universe est une boutique en ligne française née en septembre 2016. Son originalité vient du fait que contrairement à d'autres sites geek elle ne propose que des peluches (NON, SANS DEC') . Au final, ce sont plus de 40 licences Anime, Manga, Jeux Vidéos et Pop Culture qui sont rassemblées sur le site. 

    Inutile de vous rappeler encore une fois que le Carnet est très à cheval sur les contrefaçons, pas de soucis à se faire ici comme les peluches sont toutes sous licences et de marques reconnues pour leur qualité.

    OMG PELUCHE UNIVERSE LE PARADIS ?!

    Comme Chopper du Manga One Piece et dont la peluche est éditée par le fabricant de jouets Jemini ou Eren de SnK de chez GE:

    OMG PELUCHE UNIVERSE LE PARADIS ?!

    Au final, on aime: 

    - Le choix déjà vachement varié pour une boutique si jeune,

    - Les produits en import direct qu'on aurait beaucoup de mal à trouver ailleurs

    - Les descriptions des produits vraiment trop drôles 

     

    Pour toutes ces raisons, le Carnet en Partenariat avec Peluche Universe vous offre 20% de réduction sur tous vos achats dans la boutique jusqu'au 31 Juillet. On vous souhaite plein de câlins avec votre futur mascotte  !

    OMG PELUCHE UNIVERSE LE PARADIS ?!


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  • Marie-Antoinette, La jeunesse d'une Reine

    J'aurais peut-être du sous-titrer cet article "Infinie déception" ou "Sodomie Surprise". Oui je sais, c'est violent, ça trashtalk alors que ça fait des mois qu'on s'est pas vus toussa... On va dire que mon ressenti par rapport à ce manga est proportionnel à la foi avec laquelle je l'ai attendu.

     

    Marie-Antoinette, La jeunesse d'une Reine est un manga de Fuyumi Soryo publié simultanément en France et au Japon à l'été 2016. Petit mot sur l'édition française par Glénat: C'est un très bel objet. La couverture est illustrée par l'aquarelle ci-dessus et la tranche comme les titres sont rehaussés d'or et de rose Pompadour donnant au livre un aspect précieux. C'est pas compliqué, je n'avais pas vu d'aussi jolie couverture depuis  Grimms . Le prix du livre est un peu élevé, même pour un Seinen (9€15) car l'histoire est complétée d'un dossier en couleurs sur Versailles et deux-trois pages d'ouvertures elles aussi en couleurs.

    Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j'adore l'univers de la cour de Versailles. Sur ce blog j'ai déjà fait une critique de l'anime Le Chevalier d'Eon et je suis une grosse fan de Lady Oscar, le Shojo de la très célèbre Rioko Ikeda. Alors cet été, quand toute la presse manga et la presse GRAND PUBLIC (celle que l'on doit supplier pour qu'elle ne nous toise pas du regard) ont encensé Marie-Antoinette... Bah j'étais hypée. 

    Surtout que le projet était surprenant. Il s'agit en effet d'une oeuvre de commande. C'est à dire que le Château de Versailles lui-même a demandé un manga à Fuyumi Soryo, déjà connue dans le milieu du manga historique pour Cesare. Le but du deal étant de valoriser l'image du château de Versailles, déjà bien adulé au Japon grâce à Lady Oscar, pour laquelle Rioko Ikeda avait à l'époque remporté la légion d'honneur. Rien que ça. Alors Soit, ça sentait le produit Marketing pro-tourisme mais toute la communication avait été faite dans le sens du réalisme du manga. En effet, Soryo avait accès libre au château et a même pu consulter des archives, exactement de la même manière que nous, les archéologues. Cela se remarque très aisément dans la reproduction architecturale des bâtiments de Versailles ou dans celles des oeuvre d'art. 

    De manière général, les dessins sont très beaux: le trait est très fin, très précieux et délicat. Il ne dépareillerait pas du tout dans un shojo et retransmet bien l'atmosphère de la cours de Versailles. Les décors bénéficient d'un tramage léger et varié au point que les lieux semblent tirés de gravures d'époque. C'est un très bon point de ce manga. 

    Ce qui est plus fâcheux et bien c'est le scénario. S'il commence de manière originale, c'est à dire sur une Antoinette déjà reine de France vivant au Petit Trianon entourée par ses enfants. Elle semble mener une vie heureuse dans la simplicité. MERCI MANGA NO KAMI-SAMA ! Parce que bon...Le caractère de Marie-Antoinette dans les œuvres de fiction est souvent imblairable ! Ensuite, on part pour un flashback revenant sur l'arrivée d'Antoinette en France, le récit s’intéressant à la construction de sa relation avec le dauphin Louis-Auguste. Et c'est là que le bât blesse. Premièrement, tout sonne horriblement faux: On voit bien que le récit a été artificiellement contracté pour tenir en un tome unique (PARCE QUE OUI ! C'EST UN PUTAIN D'OS) et au final, on ne comprend pas comment Toinette tombe amoureuse de son époux. Ça arrive d'un coup sans qu'il n'y ai eu de réelles interactions entre eux. Donc à la limite... On s'en branle.

    Et comme c'est l'intrigue principale, on se retrouve avec un manga totalement osef et oubliable. Un mauvais récit commandé pour de mauvaises raisons qui soulève une question: Comment ce torchon a-t-il pu recevoir d'aussi bonnes critiques ?


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  • Bienvenue dans cette nouvelle série spéciale intitulée Brèves de salons. Si vous êtes vraiment des otaku connectés ou que vous habitez Paris, vous devez savoir que les deux dernière semaines, la capitale a accueilli la Paris Manga et Sci-Fi Show et la Y/con, une convention spécialisée dans l’homo-fiction (OUI ça a parlé de Yaoi...Mais pas que !) . Voilà, cette série est faite pour partager des supers rencontres que j'ai faite et on commence tout de suite avec ... POUDRE DE BULLE.

    BDS: Poudre de Bulle

    Très tôt le 4 novembre, je suis accueillie sur le stand par une petite poupée Pastelle au grand sourire qui est absolument adorable même quand elle encaisse la monnaie. Son nom ? Bulle ! Contrairement à ce que certains pourraient penser, même si je ne consomme pas forcément de produits de beauté (bon ok, ça m'arrive, super rarement. Voilà, vous êtes contents ?), je me tiens au courant de ce qu'il se trame chez les collègues les youtubeuses beauté. (Pas que je trouve ça particulièrement enrichissant dans ma vie de savoir que la palette Peach de chez toofaced est subliiiiiiime mais bon. On appelle ça de la veille d'information.) BREF ! J'avais entendu parler de la Crazy Kawaii Box de la boutique Poudre de Bulle. Quand j'avais essayé dans commander une (absolument pas pour moi, pour Madame Shiro), j’avais été choquée de la vitesse à laquelle les box s'étaient écoulées. Un peu calmée, je n'avais plus fait de commande sur le site. Le stand de bulle représentait donc pour moi la porte vers son univers et j'en ai profité pour lui poser des questions...

    Bulle m'explique que sa boutique en ligne, son bébé comme elle l'appelle, a été créée il y a déjà trois ans. La boutique propose des produits cosmétiques et de la papeterie importés du Japon ou de la Corée du Sud principalement mais aussi de Londres. Le point commun entre ces différents produits ? Une esthétique résolument girly et kawaii. C'est simple, le stand de Bulle il ressemble à un cupcake à la fraise. Ce stand physique lui permet de faire entrer de nouvelles marques, qui ne sont pas encore sur le site. C'est assez fou toute la variété qu'elle arrive à faire rentrer sur son stand. 

    Le flot incessant de clients n'est pas encore là. Bulle prend un peu de temps pour me parler de son entreprise et de l'avenir. Elle travaille seule ce qui explique que ses délais de livraisons soient assez longs puisqu'elle cumule un deuxième emploi à coté. Ce qu'elle aimerait vraiment, c'est pouvoir un jour ouvrir une boutique sur Paris en s'appuyant sur sa communauté ou sur des bénévoles (on évoque vaguement le crowdfounding). Elle est comme ça Bulle,elle travaille par passion. 

    On rigole, on digresse. Je sais plus trop ce qu'il se dit mais on s'amuse bien. Vient LA question: Comment ça lui est venu tout ça ? Elle m'explique que ça maman était architecte d’intérieur et que depuis toute petite, elle a baigné dans la décoration mignonne importée d’Angleterre. Et quand j'évoque la cosmétique coréenne, la réponse est désarçonnante de franchise: elle l'a découverte via une youtubeuse beauté. 

    Bulle est donc une fille comme les autres. D'ailleurs, elle m'explique que tous ce qui est en vente dans sa boutique se sont des produits qu'elle a déjà testé sur elle-même. D'ailleurs, elle est une grosse fan des marques Etude House et K Beauty qui sont en vente chez elle. Je lui parle de contrefaçon. Apparemment c'est autant un sujet qui fâche pour elle que pour moi. Elle se défend de faire appel à la contrefaçon, justement, elle m'explique proposer un choix réduit de produits pour en assurer la qualité. Elle a bien sûr déjà eu des déconvenus avec des grossistes mais n'a pas voulu vendre ces produits. Elle m'explique toute la galère que ça a été par exemple pour obtenir une licence pour revendre les produits de la marque Rilakkuma (on peut les voir au premier plan de la photo de son stand). En effet, la marque Japonaise est l'une des plus contrefaite avec son design tout simple et ses couleurs facilement reconnaissables. 

    Et là vient le moment narcissique. Quand je suis en convention, j'ai toujours une feuille de dédicace officielle pour immortaliser les interviews. Sauf que, pour la première fois depuis longtemps, celle-ci reprend les traditionnelles couleurs du blog et sa typo assez reconnaissable. Je vois ma nouvelle amie marquer l'arrêt avant de s'exclamer: "Mais...Je le connais ton blog !". Je crois que plus que les rires où les achats effectués sur le stand, c'est cette petite phrase qui m'a rendue heureuse. 

    Bref. Fin du moment émotion. On en pense quoi de Poudre De Bulle ? Avant les mots, on va JUSTE montrer la tronche de son site:

    BDS: Poudre de Bulle

    Voilà. Vous voulez rajouter quoi à ça ? C'est mignon ! C'est tellement mignon que je trouve pas de sarcasme ! C'est tellement mignon que Bulle a réussi à me faire acheter DES FAUX CILS voilà. Ya du level. Plus sérieusement. Si vous voulez trouver des produits kawaii et de super qualité, testés et approuvés par leur vendeuse, foncez. Je suis pas youtubeuse beauté alors je ne vous ferais pas un Haul. Pas la peine de réclamer. 

    Le mot de la fin: Allez chez Bulle. Ouais parce qu'elle a vraiment du courage pour gérer sa boutique toute seule alors encouragez-la. Nous, on se retrouve vite pour une nouvelle Brève de Salon. 

     

     


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  • Le mari de mon frère

    (Oui je sais. Toute la presse manga l'a déjà encensé. Mais je suis pas la presse. Et bordel de merde, j'ai aimé ce bouquin !)

    Le Mari de mon frère est un manga de Gengoroh Tagame publié depuis 2016 aux éditions Akata en France. Au Japon, il est prépublié dans le magazine seinen "Manga Action" des éditions Futabasha depuis 2014.Le manga a connu là-bas un succès surprise et a même du être réimprimé. L'éditeur Français Akata est célèbre pour mettre en avant des "politiques d'auteurs" particulières. En effet, on retrouve dans leur catalogue des titres engagés comme Orange, Ugly Princess ou plus récemment Perfect World ou Le Bateau-usine. Leur but est de divertir, bien sûr, mais aussi de faire réfléchir.

    Étrangement, c'est une politique qui ressemble un peu à celle qui je mettais en place jusqu'à très récemment avec mes jeunes. L'année dernière, j'ai voulu chercher un manga qui traitait de l'homo-parentalité et de l'homosexualité "ordinaire" notamment pour les jeunes filles biberonnées aux yaoi. Sauf que à l'époque, la référence dans le domaine c'était Daddy Please Fall in love, qui se sert de ce thème d'une manière presque honteuse de ces grandes thématiques pour en faire des faire-valoirs à ses scènes de sexe si typiques du yaoi bas de gamme. Je me suis sentie trahie par les critiques de manga, un peu humiliée au fond de moi. Mais le mal était fait:Le livre trônait déjà dans les étalages de leur CDI. Et cet été, la presse manga c'est emballée. On avait jamais vu un tel engouement et surtout une telle convergence dans les avis. J'ai fini par le voir dans les étagères du manga café, je l'ai dévoré. Je suis rentrée l'acheter en deux exemplaires et j'ai lu la suite en version anglaise comme je pouvais pas attendre la suite.

    Quand on est un peu habitué, qu'on s'interesse aux yaoi alternatifs ou carrément que l'on fréquente les librairies gay de Paris, on connait le trait de Gengoroh Tagama. Il est tellement caractéristique de l'appartenance "Bear" avec ses personnages massifs, un peu bedonnant et poilus. Je l'ai reconnu tout de suite. Sauf que le monsieur, il est plutôt célèbre pour ses manga Bara (manga gay pour les gay) assez...SM ouais. C'était assez surprenant, même en connaissant la thématique du bousin, de le voir s'atteler à un manga grand-public. Heureusement, les mecs poilus en boxer noirs sont toujours là, même sous la jaquette. 

    Et l'histoire ? Elle raconte quoi ? Dans le Japon contemporain, Yaichi est le papa-solo de la petite Kana. Ils mènent une vie calme jusqu'à ce que débarque le géant à barbe Mike Flannagan. Il se présente comme étant le mari du frère jumeau de Yaichi qu'il a épousé au canada. Son mari venant de décéder, Mike vient entamer un pèlerinage tournant autour de la jeunesse à jamais inaccessible de cet homme qu'il a aimé. Yaichi se retrouve à cohabiter avec lui et alors que Kana se révèle être une petite fille tolérante, pleine d'innocence et de spontanéité, son papa se rend compte de tous les préjugés qu'il a accumulé au contact d'une société japonaise conservatrice. 

    Non content d'aborder le sujet de l'homosexualité et de sa perception au travers de nos sociétés, Tagame se paye le luxe d'aborder...*inspire* le deuil, l'éducation, le divorce, l'enfermement social, le rôle des femmes dans la société japonaise, les discriminations de toute sortes et le choc des cultures. VOILA ! Et il le fait BIEN. Chaque chapitre s'accompagne d'un "mini-cours de culture gay" soigneusement documenté.

    Le manga prend son temps, au rythme de la vie. Les dessins soignés et réalistes donnent un cachet presque documentaire à l'oeuvre. Comme dans la vie, tout ne sert pas la narration. Certains passages sont inutiles comme la scène ou Mike se douche après une gueule de bois. (qui nous laisse voir encore plus de poils !) Mais parfois, dans la vie, il y a des choses inutiles. 

    Pour tout dire, je conseillerais ce manga pour les programmes scolaire, en tant que médium privilégié de la tolérance et de l'acceptation. J'irais plus loin: Je le conseillerais aux homophobes. Pour montrer qu'on peut se débarasser de nos clichés et approcher l'unité avec nos pairs. 


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