• La colline aux coquelicots

    publié à l'origine le 25/09/2013

    La colline aux coquelicots

    La Coline aux coquelicots est un film de Goro Miyazaki sortit au japon en juillet 2011 et en France en janvier 2012. Il marque la première vraie collaboration entre le réalisateur et son père, le génie Hayao Miyazaki. Ce film est basé sur un Shojo éponyme sorti au début des années 80 dans le magazine Nakayoshi. Il avait été dessiné à l'époque par Chizuru Takahashi et scénarisé par Tetsurô Sayama.

     

    Posons les bases. Ce film est tout simplement mon long-métrage animé de style manga favoris. Loin devant Interstella. C'est pourtant un Shojo dégoulinant de bon sentiment mais je ne peux que l'aimer. A mes yeux,c'est un chef-d’œuvre qu'il faut savoir apprécier. Pour cela,il faut à tout prix éviter de comparer le travail de Goro à celui de son père. Pour moi, le fils est fait pour ce genre de film, des films réalistes. Les contes de Terremer, son premier film, était trop proche de l'univers de son père.

     

    Ici, il traite d'un sujet qui lui semble plus familier: Les reconstitutions historiques et les tranches de vie. Ce film est donc beaucoup plus personnel que le premier et il gagne de ce fait en qualité.

    Justement, ce travail de reconstitution historique, car l'action se passe en 1963,a été salué par la critique et c'est vrai que l'on voit que le tout a été documenté de manière approfondie.

     

    Certains ont reproché à ce film d'avoir une animation trop molle...J'envoie chacun de ses critique en enfer. Nous sommes devant un ghibli ! Un ghibli qui profite de l'expertise de la Toei et de Disney bordel ! L'animation est juste magnifique ! Ces personnes devaient vraiment avoir de la merde dans les yeux pour ne pas s'en rendre compte ! Et je ne vous parle même pas des décors...Ils sont simples, réalistes et travaillés à l'extrême ! En même temps, c'est un peu la marque des studios Ghibli...

     

    La musique est présente et vraiment agréable ce qui vaut aussi pour les chansons: Celle d'ouverture et celle des élèves du lycée. D'ailleurs, ces dernières sont frappantes d'authenticité. On s'imagine tout à fait un groupe de Lycéens du début des années 60 chanter ce genre de chanson, on imagine tout à fait la petite Umi chanter en travaillant !

     

    Pour l'histoire en général, même si la fin est prévisible, on ne peut que l'apprécier. C'est ce genre de clichés qui font du bien, c'est une happy end.

    Mais je fais tout à l'envers ! Commençons par le début:

     

    Umi est une jeune fille calme et travailleuse. Son père étant mort durant la guerre de Corée et sa mère enseignant à New-York, elle vit chez sa grand-mère qui tient une maison d'hôtes. Chaque jour, en hommage à son père, elle hisse les drapeaux marins vers le ciel. Elle travaille au bien-être des locataires et va au lycée. Un jour, alors qu'elle déjeune avec ses amies, elle voit un jeune homme sauter du toit du bâtiment étudiant "le quartier latin", accomplissant un rituel depuis longtemps oublié.

     

    L'exploit du jeune homme fait rapidement le tour du lycée et la petite sœur d'Umi désire un autographe du jeune homme. Elle convainc sa grande sœur de l'accompagner...

     

    C'est ainsi que commence une histoire d'amour prude et adolescent tout en poésie...Malheureusement, des souvenirs de familles refont surface.

     

    Bref, regardez ce film ! Même en VF (car j'aime vraiment ce doublage !).

     

     

    Voilà la bande-annonce pour vous faire baver!


    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :