• Jap' Culture

  • OMG PELUCHE UNIVERSE LE PARADIS ?!

    (Bah merde alors...Le Mont Corvo m'a contaminée. Voilà que je fais des titres putaclic )

    Chaque année à la mi-juillet c'est la même chose. Les otaku de toute la France se voient forcés de faire le deuil de la japan expo, des rencontres et des goodies... Sauf que non ! A la Rédac' du Carnet, on a décrété que ça se faisait pas de nous laisser comme ça en PLS durant une année entière, à ne pas savoir comment dépenser notre geek-money.

    Et c'est là que dans un vaisseau spatial nous est apparu la solution. Un alien du nom de Marc qui venait de la galaxie lointaine de Peluche Universe. Et tout auréolé de lumière qu'il était, il nous a apporté la solution.

    Peluche Universe est une boutique en ligne française née en septembre 2016. Son originalité vient du fait que contrairement à d'autres sites geek elle ne propose que des peluches (NON, SANS DEC') . Au final, ce sont plus de 40 licences Anime, Manga, Jeux Vidéos et Pop Culture qui sont rassemblées sur le site. 

    Inutile de vous rappeler encore une fois que le Carnet est très à cheval sur les contrefaçons, pas de soucis à se faire ici comme les peluches sont toutes sous licences et de marques reconnues pour leur qualité.

    OMG PELUCHE UNIVERSE LE PARADIS ?!

    Comme Chopper du Manga One Piece et dont la peluche est éditée par le fabricant de jouets Jemini ou Eren de SnK de chez GE:

    OMG PELUCHE UNIVERSE LE PARADIS ?!

    Au final, on aime: 

    - Le choix déjà vachement varié pour une boutique si jeune,

    - Les produits en import direct qu'on aurait beaucoup de mal à trouver ailleurs

    - Les descriptions des produits vraiment trop drôles 

     

    Pour toutes ces raisons, le Carnet en Partenariat avec Peluche Universe vous offre 20% de réduction sur tous vos achats dans la boutique jusqu'au 31 Juillet. On vous souhaite plein de câlins avec votre futur mascotte  !

    OMG PELUCHE UNIVERSE LE PARADIS ?!


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  • Bienvenue dans cette nouvelle série spéciale intitulée Brèves de salons. Si vous êtes vraiment des otaku connectés ou que vous habitez Paris, vous devez savoir que les deux dernière semaines, la capitale a accueilli la Paris Manga et Sci-Fi Show et la Y/con, une convention spécialisée dans l’homo-fiction (OUI ça a parlé de Yaoi...Mais pas que !) . Voilà, cette série est faite pour partager des supers rencontres que j'ai faite et on commence tout de suite avec ... POUDRE DE BULLE.

    BDS: Poudre de Bulle

    Très tôt le 4 novembre, je suis accueillie sur le stand par une petite poupée Pastelle au grand sourire qui est absolument adorable même quand elle encaisse la monnaie. Son nom ? Bulle ! Contrairement à ce que certains pourraient penser, même si je ne consomme pas forcément de produits de beauté (bon ok, ça m'arrive, super rarement. Voilà, vous êtes contents ?), je me tiens au courant de ce qu'il se trame chez les collègues les youtubeuses beauté. (Pas que je trouve ça particulièrement enrichissant dans ma vie de savoir que la palette Peach de chez toofaced est subliiiiiiime mais bon. On appelle ça de la veille d'information.) BREF ! J'avais entendu parler de la Crazy Kawaii Box de la boutique Poudre de Bulle. Quand j'avais essayé dans commander une (absolument pas pour moi, pour Madame Shiro), j’avais été choquée de la vitesse à laquelle les box s'étaient écoulées. Un peu calmée, je n'avais plus fait de commande sur le site. Le stand de bulle représentait donc pour moi la porte vers son univers et j'en ai profité pour lui poser des questions...

    Bulle m'explique que sa boutique en ligne, son bébé comme elle l'appelle, a été créée il y a déjà trois ans. La boutique propose des produits cosmétiques et de la papeterie importés du Japon ou de la Corée du Sud principalement mais aussi de Londres. Le point commun entre ces différents produits ? Une esthétique résolument girly et kawaii. C'est simple, le stand de Bulle il ressemble à un cupcake à la fraise. Ce stand physique lui permet de faire entrer de nouvelles marques, qui ne sont pas encore sur le site. C'est assez fou toute la variété qu'elle arrive à faire rentrer sur son stand. 

    Le flot incessant de clients n'est pas encore là. Bulle prend un peu de temps pour me parler de son entreprise et de l'avenir. Elle travaille seule ce qui explique que ses délais de livraisons soient assez longs puisqu'elle cumule un deuxième emploi à coté. Ce qu'elle aimerait vraiment, c'est pouvoir un jour ouvrir une boutique sur Paris en s'appuyant sur sa communauté ou sur des bénévoles (on évoque vaguement le crowdfounding). Elle est comme ça Bulle,elle travaille par passion. 

    On rigole, on digresse. Je sais plus trop ce qu'il se dit mais on s'amuse bien. Vient LA question: Comment ça lui est venu tout ça ? Elle m'explique que ça maman était architecte d’intérieur et que depuis toute petite, elle a baigné dans la décoration mignonne importée d’Angleterre. Et quand j'évoque la cosmétique coréenne, la réponse est désarçonnante de franchise: elle l'a découverte via une youtubeuse beauté. 

    Bulle est donc une fille comme les autres. D'ailleurs, elle m'explique que tous ce qui est en vente dans sa boutique se sont des produits qu'elle a déjà testé sur elle-même. D'ailleurs, elle est une grosse fan des marques Etude House et K Beauty qui sont en vente chez elle. Je lui parle de contrefaçon. Apparemment c'est autant un sujet qui fâche pour elle que pour moi. Elle se défend de faire appel à la contrefaçon, justement, elle m'explique proposer un choix réduit de produits pour en assurer la qualité. Elle a bien sûr déjà eu des déconvenus avec des grossistes mais n'a pas voulu vendre ces produits. Elle m'explique toute la galère que ça a été par exemple pour obtenir une licence pour revendre les produits de la marque Rilakkuma (on peut les voir au premier plan de la photo de son stand). En effet, la marque Japonaise est l'une des plus contrefaite avec son design tout simple et ses couleurs facilement reconnaissables. 

    Et là vient le moment narcissique. Quand je suis en convention, j'ai toujours une feuille de dédicace officielle pour immortaliser les interviews. Sauf que, pour la première fois depuis longtemps, celle-ci reprend les traditionnelles couleurs du blog et sa typo assez reconnaissable. Je vois ma nouvelle amie marquer l'arrêt avant de s'exclamer: "Mais...Je le connais ton blog !". Je crois que plus que les rires où les achats effectués sur le stand, c'est cette petite phrase qui m'a rendue heureuse. 

    Bref. Fin du moment émotion. On en pense quoi de Poudre De Bulle ? Avant les mots, on va JUSTE montrer la tronche de son site:

    BDS: Poudre de Bulle

    Voilà. Vous voulez rajouter quoi à ça ? C'est mignon ! C'est tellement mignon que je trouve pas de sarcasme ! C'est tellement mignon que Bulle a réussi à me faire acheter DES FAUX CILS voilà. Ya du level. Plus sérieusement. Si vous voulez trouver des produits kawaii et de super qualité, testés et approuvés par leur vendeuse, foncez. Je suis pas youtubeuse beauté alors je ne vous ferais pas un Haul. Pas la peine de réclamer. 

    Le mot de la fin: Allez chez Bulle. Ouais parce qu'elle a vraiment du courage pour gérer sa boutique toute seule alors encouragez-la. Nous, on se retrouve vite pour une nouvelle Brève de Salon. 

     

     


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  • (Profitez ! Profitez que je sois malade comme un chien et que je ne puisse pas aller en cours et que je pense quand même à vous faire votre article...Public ingrat !)

    Bonjour à tous, aujourd'hui, il va être question de deux petites apps ludiques qui vont vous aider à écrire et apprendre vos kana. J'ai volontairement laissé de coté les apps type "Cartes d'apprentissage" qui ne concerne que l'apprentissage par cœur et pas la calligraphie car croyez-en mon expérience, vous allez en avoir besoin ! Bon. Il paraît que l'appli Hiraganapp Mnémotechnique, par les gens de ici japon, les créateurs de candysan et d'une base de donnée de cours de japonais gratuits en ligne, est pas mal du tout. A voir.

    Les deux apps que j'ai personnellement utilisé sont: Hiragana (au moins c'est soft comme nom) par HK2006 (tientienstiens... Des Hongkongais ?) et Apprendre Gratuit Japonais par une boite qui doit être géniale mais que je ne peux pas vous transcrire à mon niveau. Navrée (et heureusement que l'app est meilleure que ces traductions).

    Commençons par Hiragana. 

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

    Deux choses: Au moins ils ne se sont pas mouillé à faire des traductions de merde mais bordel qu'est-ce que c'est moche ! Genre Vraiment ! Bref.L'appli contient trois modes. Un mode calligraphie, un mode reconnaissance de son et enfin, un mode vocabulaire assez ludique.

    Le mode calligraphie, malgré sa simplicité, est vraiment bien fait. Premièrement, on peut avoir accès à tout moment au fameux tableau des cinquante sons (et croyez-moi que lorsque vous confondrez to et so vous en aurez grave besoin) et en plus, les hiragana sont proposé par "série" ce qui permet d'apprendre progressivement et DANS L'ORDRE (je garde une rencoeur tenace contre la méthode Assimil de mon précédent article)

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

    (Le tableau des 50 sons, ordre de lecture occidental, de gauche à droite et de bas en haut)

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

    (Les différentes séries d'Hiragana)

     

    L'interface de caligraphie en lui même n'a rien de transcendant. Il est clair et plutôt précis. Il y a néanmoins de petits plus: On "entend" le son que l'on écrit, ce qui est toujours utile pour différencier "Shi" et "Chi" par exemple. Les caractères sont mis en contexte dans des mots, eux aussi prononcé. En gros pour le sont "Na", la voix off dit "Na-Na-Namida" et un petit dessin vous informe que Namida=larmes. Dernier truc sympathique, à la fin de votre série, l'application affiche les caractères que VOUS avez tracé, c'est toujours marrant de voir comment on écrit mal sur écran tactile (enfin moi c'est tout le temps comme ça...)

     

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

    (L'interface de calligraphie)

    Un mode expert correspond à une dictée et permet de pratiquer sans le guide de traçage. On y accède en cliquant sur le Magnifaïque bras musclé et viril du menu calligraphie.

    Le second mode, le mode reconnaissance de signe, est une telle arnaque en mode facile que ça en devient  insultant ! XD En gros, la voix off récite un mot et vous devait reconnaître l'hiragana parmis une liste d'autres... Sauf que en mode facile, il est déjà en surbrillance... Voilà voilà, nivellement vers le bas itoutitout. En mode moyen, la transcription du mot est inscrite mais on vous demande de sélectionner les bons hiragana dans l'ordre pour apprendre à écrire le mot. Enfin, le mode difficile (seul intéressant pour des ados ou de jeunes adultes) consiste à retrouver le bon hiragana prononcé dans une liste, sans indication.

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

    (Facile)

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

    (Moyen)

     

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

    (difficile)

    Enfin, le troisième mode nous propose d'affronter l'ordinateur. Le but est simple: Retrouver le caractère ou le mot prononcé avant lui parmi les cartes étalées sur la table. C'est ludique. Vous allez pas vous taper des barres de rire, c'est un jeu éducatif, mais c'est plus sympa qu'un manuel. 

    En bref, c'est une appli qui se concentre UNIQUEMENT sur les hiragana, simplement, mais qui le fait bien.

     

    Apprendre Japonais Gratuit, ou Fun ! Pratique Japonaise qui est aussi un titre horriblement mal traduit et bien plus aboutie visuellement que notre première App. 

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

    Comme vous avez pu le constater, on peut la linker avec nos réseaux sociaux même si je n'ai absolument pas compris pourquoi. Non, le véritable avantage de cette app c'est qu'elle est complète. Elle comporte (pour l'instant) deux modes, le mode pratique et le mode évaluation. Chacun comporte lui-même une cession pour les hiraganas et les katakana (parce que OUI, l'app prend en charge les katakana !) et chacun des syllabaires est accompagné par une partie sur les nigori-ten (accents) et contient des cartes d'apprentissage. Si vous n'avez la place que pour une appli, prenez celle-là !

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

     

    (L'interface de calligraphie avec la jauge de progression et le nombre de pièce)

    Je ne sais pas si c'est le format vertical de l'application mais je trouve l'interface de calligraphie moins pratique. Si il n'y a pas de problème pour les caractères "normaux",à partir du moment où vous pratiquez vos nigori-ten, ça devient impossible. Vous allez repasser quinze fois parce que l'app va considérer que vous ne suivez pas le tracé de ce toupitipiti rond de m**de. Comme les traductions sont approximatives et pas illustrées, je déconseille d'utiliser cette app pour le vocabulaire. La petite jauge avec les cadenas indique combien de fois vous avez travaillé ce caractère. Au bout de trois fois, vous recevez des pièces.

    Les pièces ! Parlons-en! Certes elles représentent une motivation dans l'apprentissage, blablabla c'est ludique, tout ce que vous voulez. Mais, elles sont nécessaire pour débloquer les fonctionnalités. Donc pour débloquer les katakanas vous devez vous taper les hiraganas même si vous les connaissez, idem pour le mode évaluation. Impossible de faire son apprentissage de manière ciblée !

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

     

    (L'exercice-type du mode évaluation)

    Le mode évaluation vous demande de reconnaître le caractère entendu au travers de plusieurs autres dans un temps imparti. A la fin, un tableau récapitule votre nombre de points et vos erreurs. 

    Deux petites Apps pour apprendre ses Kana

    (Tableau récapitulatif de score à la fin du mode évaluation)

     

    Au final, ce sont deux apps avec leurs qualités et leur défauts mais tellement pratique en complément d'un cahier et d'un stylo pour réviser ses kanas dans, au hasard, les transports en commun ou le soir, OKLM dans son lit avec des chocapics. Normalement avec tout ça, vous avez ce qu'il faut pour commencer à apprendre le japonais ! Vous avez plus d'excuse ! 

     


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  • En arrivant à la fac, j’ai décidé d’abandonner l’espagnol et de prendre une nouvelle langue : Le Japonais. Alors bien sûr, j’avais quelques bases héritées d’un institut privé mais ça n’allait pas chercher loin. 

    J’ai eu de la chance pour ma première année de tomber sur un prof tip-top, avec ses feuilles d’écritures et ses dictées. Maintenant que je suis dans le bain, je vais vous donner quelques conseils pour bien débuter le japonais et mon Top des livres qui peuvent vous servir de support.

    1) Commencez par les Hiragana

    Il y a trois « alphabets » (avec de gros guillemets) en japonais. Les kana (Hiragana et Katakana) sont des syllabaires. Les Kanji hérités du chinois sont des idéogrammes. Il y a deux fois 46 kana et 2136/2141 kanji officiels. En plus, les kanji sont plus complexes que les kana qui sont des caractères simplifiés. En dehors de la facilité, maîtriser un syllabaire permet de se faire comprendre dans n’importe quelle situation. Vous serez bien embêtés s’il vous manque un idéogramme pour exprimer votre mot ! Les Hiragana sont les caractères les plus généraux. Les Katakana sont employés pour les mots étrangers, les sons, les perceptions et souvent dans la publicité. 

    2) Apprenez le « tableau des cinquante sons » 

    Il est plus facile de retenir les hiragana si on les apprend dans l’ordre : A, I, U, E, O, KA, KI, KU, KE, KO…

    3) Recopiez-les caractères pour les apprendre

    Il faut tout reprendre de zéro, comme à la maternelle. Pour vous habituer à tracer vos Kana ou Kanji, il faut les recopier encore et encore. Attention ! Il y a toujours un ordre très précis dans lequel les écrire. De manière générale, on commence de gauche à droite et de haut en bas. 

    4) Ayez du matériel adapté

    On ne vous demande pas de calligraphier à l’encre ! Prenez juste le temps de choisir un stylo dont l’encre n’accroche pas (comme il y a un sens et un ordre, c’est assez compromettant de repasser son trait) ou un crayon à papier à pointe sèche. Il est conseillé d’écrire sur du papier à grand carreaux pour que vos caractères soient bien inscrits dans un carré, qu’ils ne s’aplatissent pas. Vous pouvez très bien trouver des cahiers d’entrainement dans les librairies spécialisées, on en parle en bas. 

    5) Ecoutez parler la langue

    Si vous êtes autodidacte et que vous n’avez pas la chance d’avoir un prof qui parle le japonais, rabattez-vous sur les cassettes Rosetta Stones ou, moins cher, regardez vos anime en VO. A défaut de vocabulaire, vous vous familiariserez avec la prononciation.

     

    Pour aller acheter mes manuels, mon prof m’a conseillé d’aller à Junkudo, boutique de la célèbre chaine de librairies nipponnes se trouvant en plein dans le quartier japonais de Paris. Il faut savoir que la boutique prend les commandes et les livraisons. Sinon, essayez Amazon ou bien les librairies manga mais ce sera un gros coup de chance (j’ai trouvé un coffret de cahiers d’écritures Kana/Kanji dans la boutique de Manga Café V2).

    Avant même de classer les livres selon leur domaine d’enseignement, on voit que les ouvrages de qualité sont publié par seulement quelques maisons d’éditions qui se partagent le marché : Assimil, qui a des collections pour plusieurs langues et qui fournit un contenu correct et pédagogique , Ellipses qui a publié tout ce qu’il est possible de publier sur la langue (et représente les trois quarts de ma suggestion) et enfin Centenaire qui a publié Minna no Nihongo,le manuel de Jap le plus utilisé du monde mais dont on ne parlera pas ici. Aedis et Ilyfunet ( qui publie pour la communauté japonaise de France !) ont aussi édité de petits outils utiles. En dehors de ça, oubliez les grandes maisons d’édition généralistes qui surfent sur la vague ! 

     

     

    Comme je l’ai dit, Ellipses a publié beaucoup de livres sur le japonais dont un manuel scolaire, Manekineko, que je trouve particulièrement rébarbatif alors qu’il est destiné à des élèves à partir du collège ! En revanche Neko no te, son livre de grammaire, est le seul à être aussi complet. C’est chiant, comme un livre de grammaire, mais c’est indispensable !

    Mais avant la grammaire vient l’apprentissage de l’écriture. Pour les kana, je n’ai pas vraiment eu besoin de théorie. Entre le tableau des cinquante sons et les instructions de mon prof pour les tracer, c’était bon (je vais vous mettre ces pages en ressources). Non, ce qui me manquait, c’était la pratique de l’écriture. J’ai donc investi dans trois ouvrages : Japonais vol 1 Kana et vol 2 Kana et Kanji (vendus en coffret) chez Assimil et Ecrire le japonais chez Ilyfunet.

    Les ouvrages de chez Assimil ont été pensés pour un travail efficace. Ils sont solides et leur reliure spirale permet de ne pas les abîmer. Ils ont le mérite d’abriter des chapitres introductifs qui seront utiles aux autodidactes et leurs exercices d’écriture comportent de grosses cases subdivisées et de plus petites. Les explications sont claires et précises. Mon gros bémol, c’est que les kana n’y sont pas rangés dans leur ordre « alphabétique » mais selon leur facilité d’exécution. En gros c’est comme si la maîtresse de votre fils lui apprenait l’alphabet en commençant par « o » parce que c’est plus simple que « a »… On est d’accord que c’est un peu con ? La partie Kanji n’est pas assez développée mais ce n’est pas pour ça que je l’avais acheté… Le cahier de Ilyfunet ne paye pas de mine avec sa couverture un peu moche tout imprimée en rouge…Pourtant, je l’aime beaucoup ! Il contient des exercices pour apprendre à tracer les kana mais aussi des exercices de mots illustrés pour enrichir son vocabulaire. Il n’y a toujours pas assez de grille d’écriture pour recopier les kana jusque les savoir par cœur cependant…

    En ce qui concerne les Kanji, mon prof m’avait conseillé le Kanji kakitai de chez Ellipse. J’ai eu la bonne surprise de découvrir qu’il existait aussi un manuel d’exercice, j’ai pris les deux. Le Livre « de cours » se vante de comporter tous les kanji du programme et il tient ses promesses. Vous pourrez le garder tout au long de votre scolarité et repérer les kanji de votre année grâce aux « paliers ». Le livre est construit comme un dictionnaire. On vous présente un kanji, ses usages, sa signification et vous avez une ligne d’écriture et sa transcription en kana. Le livre d’exercice s’achète quant à lui selon votre palier. Ainsi, ce sont les exercices des kanji du palier 1 de mon livre de cours. Les consignes y sont claires et les exercices variés. Pour les autodidactes, les solutions sont à la fin. Attention néanmoins : il ne s’agit pas d’un cahier d’écriture mais d’avantage de compréhension. 

     

     

    Enfin, toujours chez Ellipses, le petit carnet Mikado vous permettra de réviser un peu de manière ludique. Enfin, les guides Aedis contiennent des mots ou expressions toutes faites,traduites en Romaji, bien utiles dans les premiers temps ! 

     

    Voilà, je pense avoir fait le tour. Demain, je vous parlerais de deux applications pour travailler vos Kana. 

     


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  • Guimi House, salon de thé asiat-pop !

    (Note: Il s'agit d'un resto Hongkongais mais je ne voulais pas le mettre dans mes news car il y a de fortes chances que je traite d'autres temples de la nourriture asiatique une fois que je serais partie rejoindre madame Shiro a paris héhéhé. En plus, certains de leurs desserts sont commun au pays du soleil levant comme les MOCHIIIIIIIIS)

     

    Lundi 18 juillet, Paris, France. Il fait chaud. Très chaud. Trop Chaud. Madame Shiro et moi même avons passé notre début d'après-midi pelotonnées dans le sous-sol du centre commercial Saint-Lazare pour profiter d'un peu de frais. Mouais Bof. Marche pas trop cette histoire. Bref. Il va falloir qu'on bouge. Princesse Crêpe (dont je vous parlerais un jour) est fermé le lundi. Fait chier. On tente le Domac: La queue jusqu'à dehors. On soupire, on déprime, on prend le métro. Pas encore parisienne, je n'ai absolument aucune foutre idée des endroits branchés de la capitale où on pourrait se prendre un truc frais. Je fais confiance à ma génialissime femme pour nous sortir de la canicule qui nous envahit. On choisit une ligne de métro au pifomètre: La 9. Et là, une connexion se fait dans son esprit brillant: "On va à République !"

    Nous voilà donc parties, on s'extrait du ventre du métro et à peine le temps d'un poké-stop, d'un roucool et d'un nosferapti, nous voilà arrivées à la Guimi House. La déco est branchée et Girly avec ses murs verts anis et ses coussins Hello Kitty. Il y a pas mal de plantes, vraies et fausses, qui donnent un coté très frais à l'ensemble. J'aime beaucoup. Après, venant de ma chérie, je m'attendait à quelque chose de beaucoup plus girly encore après l'expérience Princesse Crêpe ! XD

    Il y a une odeur dans l'air qui m'a un peu incommodée au début, j'ai eu confirmation ensuite auprès d'amis Asiat que c'était là l'odeur du Durian, le fruit-qui-pue-interdit-dans-les-hôtels . Mais honnêtement, on l'oublie vite, et ça montre que leurs desserts sont faits à partir de fruits frais, comme indiqué sur la carte ! (Alors que j'ai vu de vilaines critiques sur tripadvisor qui parlaient de fruits en boite)

    Foutue pour foutue, je décide de commander des plats que je n'aurais jamais mangé ailleurs: Un Mochi Glacé à la framboise (2€20) et des Perles de Tapioca aux fruits (4€50). Madame Shiro se rabat sur un Smoothie Framboise (5.50€) La carte au mur est en cantonnais mais heureusement, les photo sont extrêmement fidèles et on peut s'y fier pour commander ou pour nous exprimer auprès des serveuses (à qui on pardonne tout grâce à leur accent cromignon). Le choix est assez varié: Milkshakes, bubble tea, thé vert aromatisé, jus de fruits, smoothies, fruits et yaourt, virgin mojito aux goûts improbables, "Glace de Neige" (En fait un Baobing taiwanais, de la glace rapée), des mochis glacé, des glaces, des sorbets, du tapioca en veux-tu en voilà, des mille-feuilles de crêpes, de la gelée d'herbe... Plein plein de bonnes choses ! 

    Sur le coup on a pas fait attention car on était bien installée, qu'on discutait et que l'on faisait un shooting photo de produits asiatiques (aaaah ! La vie de blogueuse ! XD) mais c'est vrai que le service à été un peu longuet. Une fois la commande arrivée, j'ai été super impressionnée par la générosité des portions. J'ai facilement tenu quarante-cinq minutes sur mon bol de taro ! Et bordel. C'était bon. Les perles de tapioca étaient immergées dans un lait de coco bien sucré et les fruits annoncés par la carte étaient en fait de la pastèque, du melon vert et du melon Jaune soit la meilleure recette EVER pour une journée de grande chaleur. Le Mochi glacé était plutôt réussi avec un enrobage bien gluant. C'était drôle de voir la quantité de chantilly déployée pour un si petit dessert. Le Smoothie de Madame était très frais, il y avait même les pépins de framboise dans son verre. Malheureusement, l'usage unique de la framboise était un peu fade. On aurait apprécié plus de sucre et une lichette de jus de citron. 

    Pour l'ambiance, la télé et la radio étaient branchées sur des fréquences chinoises. D'ailleurs, l'établissement semble en extrême majorité fréquenté par des immigrés asiatiques. Je suis sure à 99% que notre tablé était la seule à parler français ! Attention, ce n'est absolument pas une critique, bien au contraire ! En fait, les lieux communautaires sont généralement ceux avec la plus grande qualité ! ;)

     

    Deux adresse pour ce restaurant de dessert typique et tip-top moumoute: 48 rue René Boulanger 75010 Paris et 38 Rue de Turbigo, 75003 Paris.

    Si vous êtes curieux et que vous voulez voir le menu, cliquez ici !


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