• Boku no sexual harassment

    Boku no sexual harassment

    Ce yaoi est très,très peu connu...Et c'est pas plus mal.

     

    Une nouvelle fois,il s'agit d'un anime mettant en scène des relations homosexuelles,si vous n'êtes pas contents,ne venez pas m'insulter,Hoshi mord !

     

    Donc, Boku no sexual harassment est une série de 3 OAV de 36 minutes diffusés entre 1994 et 1995 au japon. Je n'ai pas trouvé énormément d'infos sur le net mais il ne me semble pas qu'elle soit inspirée d'un manga papier. Elle a été réalisé par Morino Yousei (à qui on doit la troisième saison de l'ecchi Queen's Blade) et le chara-design a été confié à Tsunaki Aki (Yu-Gi-Oh !) et Kodaka Kazuma (Not Ready?! Sensei).

     

    Un réalisateur spécialiste de l'Ecchi, une dessinatrice habituée du yaoi et...TSUNAKI AKI ?! LE Tsunaki Aki de Pokémon et Yu-Gi-Oh ! ! Jamais plus je ne regarderais ces animes pour enfants de la même façon...

     

    Pour en revenir à Boku no sexual harassment,je trouve cet anime à chier. Pas dans le sens: "il n'y a rien à garder, c'est une arnaque" mais, je me sens trahie par la marchandise.

     

    L'histoire est la suivante: Mochizuki est un jeune cadre qui vient d'être embauché dans une grande entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies. Un jour, son patron, monsieur Honma, commence à le harceler sexuellement lui faisant comprendre que sa seule manière pour lui de monter les échelons est la promotion canapé. Ainsi, le jeune Mochizuki commence à vendre son corps à son patron et à ses clients...Le tout entrecoupé de flashbacks totalement inutiles...

     

    Même sans avoir lu le résumé, il y avait plusieurs signes qui aurait dû me dire de fuir avant même de télécharger les trois OAV:

     

    Premièrement, même si encore et toujours il est dur de juger une aussi vieille série, je n'aime pas les graphismes. Cet anime est sorti deux ans après Ai no Kusabi et pourtant, je le trouve moins abouti graphiquement. Néanmoins, l'animation est relativement fluide. Je regrette des plans trop fixes et d'horribles filtres jaunes qui sont sensés insister sur les expressions des personnages mais qui dégueulassent tout. Le chara-design des personnages est cliché mais je pense que c'est en grande partie dû au scénariste. Ils reflètent bien l'apparence habituelle des canons de beauté gays de l'époque ce qui me fait penser à Guy de Ai no Kusabi. Vous pouvez vous amuser à comparer les deux illustrations.

     

     

    La musique, les bruitages et le doublage sont...Présents. Je veux dire...Ils sont là parce qu'il en faut. Ils ne sont pas du tout marquant ni quoi que ce soit...

    Un peu comme le scénario en fait. Ah non pardon, celui-ci est inexistant, nuance.

     

    Cet anime c'est tout simplement du cul pour du cul, exactement comme un Hentai de base. Et en plus, le tout est traité avec une vulgarité telle que je préfère encore regarder Yaoi Sensitive Pornograph plutôt que Boku Wa no sexual harassment.

    Les deux scènes mêlant bondage et SM suffiront à mon avis à faire déguerpir les pré-adolescentes shootées à Junjou Romantica...

    Pardon mais même Ai no Kusabi qui contient des scènes de viols avec rapports de dominations et chaines n'est pas vulgaire à ce point! Et attention, je ne parle pas d'une vulgarité de langage mais d'une vulgarité de traitement.

     

    Oui, le viol est un fantasme japonais mais, je ne pense pas que les jeunes femmes, à qui est adressé cet anime, aient envie de voir un homme se faire violer à l'aide d'une bouteille de Bourbon et d'un épi de Maïs !

     

    Je pense que j'ai réussi à faire passer l'idée...La seule chose qui pouvait faire tomber encore un peu plus la série, c'était les dialogues... Notamment une réplique qui me fait l’effet d’un running-gag loupé : " C'est ta première fois hein ?" ce qui me donne juste envie de rire et de dire " Perdu ! La moitié de l'entreprise lui est déjà passée dessus ! Dommage hein ?"...

     

     

    Bref, une série pour celle qui veulent voir du porn mais qui n'osent pas se l'avouer... Très exceptionnellement, pas de vidéo à la fin de cet article pour la simple et bonne raison qu’aucun opening ne vient ouvrir cette œuvre...


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